Ce jour là, la Petite Princesse avait réalisé qu'elle n'était plus princesse de grand chose. Elle avait épuisé son cota de caprices, bouderies et autres sautes d'humeurs. Dans pas longtemps, plus personne ne pourra la supporter, et se sera bien fait. On lui avait dit d'être sage, de bien travailler. On lui avait aussi dit de pas négliger ses amis. 'Elle paresse, au ralenti elle glisse, de la cafetière à la f'nêtre..' Dans son petit royaume qu'elle ne gouverne plus, la Petite Princesse avait trainé tout le week end de chaises en chaises, d'écrans en écrans. Elle épousera son écran le Roi lui dit. Personne ne l'écoute, elle. Même quand elle écrit, on l'écoute pas. 'Je me bouche les oreilles pour pas voir ce que tu écrit!'. Enfantillages, babillages, craquages. Tous ces petits moments de retour en enfance sont ma foi bien regrettables, puisqu'ils ne sont que sources de conflits. Elle ne parle pu à personne (ou presque). Elle essaye même plus de parler d'ailleurs. Puisque toute façon, même MSN doit vouloir la rendre associable, à toujours pas marcher. Complot Complot Complot (Carnifex!). La Petite Princesse voudrait qu'on leur coupe la tête, à tous. Tout ceux qu'elle aime pas, qu'elle aime pu, qu'elle a jamais aimé, qu'elle ne peut juste pas supporter (si si, c'est sensiblement la même chose). Sans réelle conviction, la Petite Princesse avait mené ce terrible week end jusqu'à sa fin, dans l'espoir de retrouver son chéri le lendemain. Sans réelle conviction toujours, elle avait tenté d'apprendre ce qu'il fallait apprendre, pour demain. Tenté, hun. Elle écoute fort de la musique qui s'écoute pas fort. Elle fais tout de travers. Hors du temps, hors du monde, bien dans ses bras. Elle était petite et fragile. Trop sensible mais très amoureuse, la Petite Princesse de pu-rien. Si vous voulez la perdre. Continuez. Vous ne pouvez pas mieux faire que de la trainer dans les méandres du monde des grands.
