Love me, hate me, say what you want about me


What happens next ?

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# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:58
Modifié le mercredi 01 juillet 2009 03:19

You're always saving me

You're always saving me







Comme si j'allais oublier les paroles de toutes ces comptines que j'ai entonné à tue-tête des années durant. D'accord, j'ai oublié les trucs où on tape dans les mains, mais bon. Oui, aujourd'hui, j'ai grandi. Aujourd'hui, je ne cache plus mes yeux quand un couple s'embrasse à l'écran. Je n'ai plus besoin de demander la permission à Maman pour acheter ces jolies petites choses tellement inutiles, mais dont on est certain de ne pas pouvoir se passer quand on les a devant soi. Je fais encore des bêtises. J'aime toujours les grands champs de jolie herbe, pour courir dedans, avec du soleil, et une jolie robe. Je fais toujours tomber des petits bouts de coquille dans la pâte à gâteaux, mais moins. Je fais aussi toujours accrocher une crêpe à la poêle. Et à chaque fois que je vois une flaque d'eau, je dois me faire violence pour ne pas sauter dedans à pieds joints. Je chante dans la rue quand il n'y a personne, j'ai peur de traverser le jardin quand il fait nuit. Ma vie toute entière a pris une autre dimension, je vois tout de cinquante centimètres plus haut. Parfois, juste pour voir comment ça fait, je mets les chaussures à talons et je joue les grandes. Mais je suis grande. Et être grande à ses côtés, c'est super, parce que je peut me sentir comme cinquante centimètres en dessous, parfois. Comme quand je joue au bongo, où pendant les batailles de chatouilles. Je l'aime, c'est aussi pour sa, mais pas que :)
# Posté le dimanche 22 mars 2009 14:22
Modifié le mardi 16 juin 2009 09:29

Its just a little touch of fate, it will be okay

Its just a little touch of fate, it will be okay
Un vent de désillusion souffle sur ma vie. En même temps d'ailleurs qu'un certain vent, bien agréable et rafraichissant, que j'appellerai celui du bonheur. C'est paradoxal hun ? Tout est paradoxal. Ma vie est paradoxale, ta vie est paradoxale, ces chaussures avec ce jean sont paradoxales, du riz avec du pain c'est paradoxal.. Les choses qui se brisent et les autres qui se construisent ne vont pas toujours ensembles, elles sont paradoxalement paradoxales. J'me marre comme une conne. Je parle beaucoup, je soule les gens, de toute façon ils me saoulent aussi, avec leur hypocrisie et leurs gueules de cons(tipés). Allez, a part ceux là, oublions le reste du monde. La cour et touticuanti. LES cours et touticuanti. Sans rire, rien que le fait de se sortir des rêves de la nuit, pour voir des gens qu'on apprécie, qu'on aime, d'autres qu'on aime pas, et aussi ceux dont on en à rien, mais strictement rien à s'couer (et oui, chacun de vous, fait pour moi, partie d'une de ces catégories), bah c'un peu décourageant. Heureusement que la musique est bonne et que je vais bien (ne t'en fais pas). C'est vrai quoi. Bon d'accord, mon isolement géographique aurait plutot tendance à me pousser par la fenêtre, ou à me faire faire des photos avec un ballon. Des fois sa vaut l'coup. (Là, vous allez vous dire que, malgré le fait que je n'sois qu'une petite peste arrogante et prétentieuse, des fois, je fais des trucs chouettes. Et vous aurez raison, sur toute la ligne.)
L.
# Posté le lundi 23 février 2009 09:42
Modifié le samedi 21 mars 2009 09:33

All the time in the world

# Posté le jeudi 12 mars 2009 15:06
Modifié le samedi 14 mars 2009 14:35

I('ll) wanna be there for you

I('ll) wanna be there for you




A l'entrée sachez qu'il y a une vieille porte en bois, qui grince. Elle est toujours fermée, pour éviter que mes rêves et mes petits bonheurs ne m'abandonnent en suivant un courant d'air. Fermée, mais pas à clef. Ma bulle n'est pas une cage, et pourrait s'effondrer à tout moment. Il y a toujours de la musique. Et pour éviter que ces notes s'envolent, je les garde bien contre moi, sans arrêt. Il y a des voix aussi, celles qui restent, qu'on entend tout les jours, et qui font chaud au coeur. D'autres qui passent, qui blessent, qui choquent, qui font rire, ou pleurer. Celles qui sont là un jour sur deux, qui disent bonjour, qu'on écoute à moitié. Celles qu'on censure, parce qu'on aime pas. Celles qu'on fait semblant de pas entendre, mais qu'on entend très bien.. N'importe qui peut rentrer, mais n'importe qui peut en dégager, de ce cocoon. Ou l'écraser avec ses grosses chaussures. En piétinant mon château fort, château de carte, c'est moi qu'on abime, c'est moi qu'on assassine. Si tu le veux, bienvenue chez moi. Il y fait bon. Les fleurs ne sont pas coupées et les p'tites bêtes gambadent. Ici les amitiés ne s'effacent jamais et l'amour rend heureux. La distance n'existe que si on la crée. Allez, revenez..
# Posté le mercredi 04 février 2009 12:50
Modifié le dimanche 08 mars 2009 11:45

And every breath you drew was Hallelujah

And every breath you drew was Hallelujah


Si seulement je pouvais être -décise. Dans mes choix, dans ma tête etc. Arrêter de douter de tout, de tout l'monde, de moi, sans arrêt. D'avoir peur de choses qui ne font pas peur. De réagir comme une "nunuche". De donner des occasions aux gens de dire que je suis bête. De parler fort. De parler fort et mal. Et comme une fille de 5ans. Si seulement. En attendant, je fais tout sa, et j'accepte pas la critique, moi non plus. C'est plutôt marrant en fait. Parce que bon, je suis plutôt marrante tu vois. Mais bon, je pense que c'est des fois un peu à mes dépens tu vois. Tu vois ? Je ne suis vraiment pas douée pour ce genre de choses, le relationnel. Je suis maladroite. Complètement maladroite, j'ai toujours fait tomber tout ce que je tenais entre mes mains. J'sais pas, c'comme sa. Je repense, comme sa, à la mémoire des Oh Divins Poissons Rouges, et me dit que cette fois ci, si on me redemandait de choisir mes 'Trois secondes', ce serait juste Trois secondes de bonheur avec toi. Aussi intenses que Trois secondes sur ce manège qui a l'air de faire s'envoler les gens vers le ciel. Ils doivent être bien, là. Être à des millions d'années lumière d'avoir envie de redescendre, en ayant en même temps peur de décoller. Trois secondes magiques, je voudrais.

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# Posté le samedi 31 janvier 2009 11:51
Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:41

When i grow up

When i grow up

J'aime voir comment c'trop la loose dans mon entourage sur le web. Sans dec' c'poilant. J'aime moins voir ma petite sphère s'effondrer. Les coups bas et les mauvaises nouvelles font sans doute partie du jeu. Au même titre que les bons moments, sans doute. Les pensées fusent, les idées plongent. Je suis hantée par des trucs qui tournent, des trucs qui flottent. Mes attitudes, ma chianteur, mes ch'veux. Ma chianteur surtout. Sa se soigne, je vais partir. Sa me fait pas rire, tout sa. Mais je ris quand même. Allez savoir..

Il est vrai que je suis de nature insupportable, intolerante, in-chose, in-bidule. La fatigue me rend vite iritable. Facilement irritable même. En fait y'a des jours avec et des jours sans, cette irritabilité. Souvent avec, j'avoue. J'aime pas ci, j'aime pas ça, j'aime pas un tel, j'aime pas son pantalon, j'aime pas, j'aime pas, j'aime pas. Y'en a que j'aime, évidemment, plus que d'autres, qui se comptent sur disons, les doigts de deux mains. (Deux Grandes Mains.) J'ai aussi toujours mal quelque part, toujours un truc de travers, toujours une réflexion à faire. Mais voyez vous malgrès sa, quelques personnes m'aiment. Eux aussi ils se comptent sur (à bas la modestie) deux mains. Moi je,

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& puis après tout, la photo est souriante, et moi aussi : )
# Posté le lundi 26 janvier 2009 14:21
Modifié le dimanche 01 février 2009 15:43

Elle pars, jolie petite histoire.

Elle pars, jolie petite histoire.


Ce jour là, la Petite Princesse avait réalisé qu'elle n'était plus princesse de grand chose. Elle avait épuisé son cota de caprices, bouderies et autres sautes d'humeurs. Dans pas longtemps, plus personne ne pourra la supporter, et se sera bien fait. On lui avait dit d'être sage, de bien travailler. On lui avait aussi dit de pas négliger ses amis. 'Elle paresse, au ralenti elle glisse, de la cafetière à la f'nêtre..' Dans son petit royaume qu'elle ne gouverne plus, la Petite Princesse avait trainé tout le week end de chaises en chaises, d'écrans en écrans. Elle épousera son écran le Roi lui dit. Personne ne l'écoute, elle. Même quand elle écrit, on l'écoute pas. 'Je me bouche les oreilles pour pas voir ce que tu écrit!'. Enfantillages, babillages, craquages. Tous ces petits moments de retour en enfance sont ma foi bien regrettables, puisqu'ils ne sont que sources de conflits. Elle ne parle pu à personne (ou presque). Elle essaye même plus de parler d'ailleurs. Puisque toute façon, même MSN doit vouloir la rendre associable, à toujours pas marcher. Complot Complot Complot (Carnifex!). La Petite Princesse voudrait qu'on leur coupe la tête, à tous. Tout ceux qu'elle aime pas, qu'elle aime pu, qu'elle a jamais aimé, qu'elle ne peut juste pas supporter (si si, c'est sensiblement la même chose). Sans réelle conviction, la Petite Princesse avait mené ce terrible week end jusqu'à sa fin, dans l'espoir de retrouver son chéri le lendemain. Sans réelle conviction toujours, elle avait tenté d'apprendre ce qu'il fallait apprendre, pour demain. Tenté, hun. Elle écoute fort de la musique qui s'écoute pas fort. Elle fais tout de travers. Hors du temps, hors du monde, bien dans ses bras. Elle était petite et fragile. Trop sensible mais très amoureuse, la Petite Princesse de pu-rien. Si vous voulez la perdre. Continuez. Vous ne pouvez pas mieux faire que de la trainer dans les méandres du monde des grands.
# Posté le dimanche 18 janvier 2009 09:31
Modifié le mercredi 04 février 2009 12:01